Browsing the archives for the Jaguar category.

Jaguar XJ 220 de Fabrication Maisto

Jaguar

 Jaguar XJ 220

 XJ220 dans toute la production automobile mondiale. Loin de l’agressivité de ses concurrentes italiennes ou allemandes, la carrosserie de la XJ220 semble avoir été profilée par le vent ou l’eau, comme une pierre érodée, parfaitement lisse et toute en rondeurs.

 Si la réalité est moins poétique, elle est tout aussi admirable et nous la devons à Keith Helfet qui en est l’auteur, sous la direction de Geoff Lawson.

Malgré le raccourcissement de l’empattement entre le prototype et les modèles de série, le designer Anglais semble avoir profité au maximum du long châssis de la XJ220 pour étirer la carrosserie comme une peau bien tendue sur un corps tout en muscles.

 La Jaguar interpelle inévitablement notre oeil contemplatif par ses proportions hors norme: 4,93m de long, 2,22 m en largeur et seulement 1,10m de haut !! Mais cette démesure conserve une identité très féline, sportive et élégante, propre à la marque.

La filiation avec la célèbre type E est d’ailleurs assez perceptible dans la partie avant de la XJ220. Assurément, elle figure aux premières places du panthéon des oeuvres automobiles du siècle dernier, par son style sublime. Pour la partie technique, c’est une petite équipe animée sous la tutelle de Tom Walkinshaw, alors responsable de Jaguar Sport, qui fut en charge du développement et de la réalisation de la XJ220.

 Quelque images de la vrai voiture

 Née de la compétition, elle recèle sous sa robe de haute couture, une technologie très avant-gardiste. En effet, la Xj 220 a pris forme en soufflerie. Elle utilise un soubassement plat et un spoiler arrière lui permettant d’exploiter au mieux les flux d’air pour créer un effet de sol, capable de plaquer la voiture sur la route en diminuant la portance liée à la vitesse. La caisse est constituée d’une ossature ultra rigide et légère, réalisée en nid d’abeille d’aluminium.

Ce procédé développé par Alcan est appelé ASVT pour “Aluminium Structured Vehicle Technology”. Il permet en outre de réaliser à poids égal, une structure de type monocoque plus résistante que les éléments mécanosoudés. L’ensemble se sert également d’un arceau en acier laminé pour consolider sa rigidité. La carrosserie est principalement réalisée en aluminium embouti sauf certaines parties plus complexes qui sont en matériaux composites.

Au total, la XJ220 ne pèse que 1470 Kg, ce qui est remarquable si l’on tient compte également de son équipement et du confort qu’elle propose. En effet, l’habitacle de la XJ 220 est à l’image de toute Jaguar; Tout de cuir recouvert, il offre également un équipement digne d’une GT de prestige, à l’inverse de la Ferrari F40 qui joue clairement la carte de la sportivité pure et dure.

 L’accès à bord de la Jaguar XJ220 n’est pas des plus aisés, en raison de sa garde au toit très faible et de sa hauteur réduite. Cependant, une fois calé dans les superbes baquets, on peut y apprécier une position de conduite quasi-parfaite. Le petit volant Nardi tombe naturellement en main et l’ensemble des commandes reflète une ergonomie bien étudiée.

Face au pilote, le tachymètre gradué jusqu’à 220 miles/Heure donne le ton. Juste à côté, le compte-tours vous invite à venir titiller sa zone rouge qui démarre ici à 7000 rotations par minute.

Texte: Sébastien DUPUIS

No Comments

JAGUAR type C 1951 de Autoart 1/18

Annee 1950, Jaguar

1951 : La Jaguar Type C

Le nom exact de la j aguar Type C est “XK 120 C”, le “C” signifiant compétition.
La voiture de course a cependant peu de points communs avec la célèbre voiture de sport: exactement le moteur et la suspension avant.

Quelque images de la vrai voiture

Le reste: châssis, carrosserie, direction, suspension arrière est propre à la voiture de course (mais sa direction à crémaillère se retrouvera bientôt sur les jaguar de tourisme).

Construite pour le Mans La jaguar C était construite en vue d’un objectif bien précis: la victoire aux 24 Heures du Mans.
Elle toucha son but à deux reprises: en 1951 et 1953.
En 1951, elle vint à bout des Talbot et des Ferrari pour terminer à une moyenne record: plus de 150 km/ho En 1952, des modifications malheureuses de la carrosserie les arrêtèrent au bout de deux heures de course.
En 1953, la “c” retrouva sa carrosserie originale et termina en tête après une lutte épique avec les Ferrari, grâce à une arme secrète: le frein à disque. Aussi docile qu’efficace l’usine inscrivit alors tout simplement la “c” à son catalogue, à un prix défiant toute concur rence : à peine deux mille livres sterling.
De nombreux amateurs purent alors constater que la jaguar victorieuse du Mans était aussi une routière docile et civilisée. La “C” fut construite au total en cinquante-quatre exemplaires, malgré la “D”, malgré la “E”, de nombreux spécialistes la considèrent comme le veritable chef-d’œuvre de jaguar.
No Comments

Jaguar SS 100 1937 de Bugaro 1/18

Annee 1930, Ferrari, Jaguar

JAGUAR, c’est avant tout l’histoire d’un homme, Williams Lyons. Ses débuts, il les fit dans la fabrication de side cars pour motocyclettes. Par la suite, il fit des carrosseries pour des marques bien établies telles que Austin ou Standard. Sa société s’appelait alors Swallow Sidecar Company et devint par la suite la Swallow Sidecar & Coachbuilding Company. Elle était installée à Coventry, centre incontournable de l’industrie automobile britannique d’alors.

La SS 100 fut présentée au Salon de Londres en 1931. Equipée d’abord d’un six cylindres de deux litres, développant seize chevaux, elle atteignait les 110 km/h. D’autres moteurs et des carrosseries modifiées apparurent ensuite. Les prix bas pratiqués par la firme anglaise firent beaucoup pour le succès de cette voiture. La S.S. Cars Company devint en 1935 la S.S. Jaguar Company. Les initiales S.S. disparurent au moment de la guerre et la firme s’appela désormais Jaguar Cars Ltd.

Bburago est la seule marque à avoir reproduit la SS100.

C’est au Salon automobile de l’Olympia, en 1935, que la compagnie de William Lyons, carrossier et constructeur des fameux sidecars Swallow, lança les premières vraies Jaguar, nom qu’avait choisi ce constructeur pour baptiser sa nouvelle gamme d’automobiles. La plus éblouissante d’entre elles était sans aucun doute le roadster de 2,5 litres, connu sous le nom de Jaguar SS 100.

Quelle que images de la vrai voiture

Personne ne serait douté à l’époque que la glorieuse SS 100 représenterait la quintessence de l’authentique voiture de sport d’avant-guerre. À son époque, elle était tout sauf reconnue. Elle était considérée comme une bizarrerie, et traitée avec mépris par la vieille garde de l’automobile britannique. Ces amateurs de Bentley, Lagonda et Invicta les surnommaient les “Bentleys de Wardour Street”, faisant allusion aux imprésarios mâcheurs de cigares ayant un penchant pour les manteaux en astrakan doublés de fourrure…

 

Il n’en demeure pas moins que la nouvelle SS100 était capable de performances exceptionnelles. Le chiffre 100 que l’on retrouvait dans son nom n’était pas une exagération, la SS100 atteignait en effet les 96 miles à l’heure (154 Km/h) et autorisait le 0 à 100 Km/h en 12,8 secondes. En 1938, grâce à la version 3,5 litres de la SS100, la vitesse maximale passa la barre des 100 miles/h (161 Km/h), le 0 à 100 Km/h était désormais atteint en guère plus de 10 secondes. Au moment où la guerre éclata, seules 309 SS100 avaient été construites.

Prix neuf de 1935: 395 £

 

No Comments


Free web hostingWeb hosting