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FERRARI 612 Sessanta de Hot Wheels super elite 1/18

Annee 2004, Ferrari

Ferrari continue de célébrer ses soixante ans, et nous donne une nouvelle fois l’occasion d’apprendre l’italien agréablement: après la FXX Mille chili, voici la 612 Sessanta, soixante, une édition spéciale anniversaire limitée à… je vous laisse deviner le nombre d’exemplaires (c’est facile). De l’extérieur, on note les jantes de 19 pouces et la peinture deux tons d’un goût exquis, disponible en deux combinaisons: grigio scuro/nero (photo) ou rubino micallizato/nero. Je laisse aux italophones le soin de nous traduire

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Pour les quelques chanceux qui auront accès à l’intérieur, le changement est plus évident, avec un toit en verre électrochromique, ce verre qui fonce à la demande déjà employé sur la 575 Superamerica, un intérieur en cuir Frau teinte Terra Bruciata (à ce niveau de finesse de la peau, les photos sont quasi-érotiques), et un système audiovidéo Bose avec réception TV et caméra de recul. Bon, la dernière Nissan que j’ai loué avait la même chose, mais ce n’était pas signé Bose, donc j’imagine que celui de cette Sessanta est meilleur

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La 612 est la première Ferrari à moteur 12 cylindres dont une carrosserie est totalement en aluminium, ce qui lui permet d’être plus légère et d’avoir une plus grande résistance à la torsion exercée sur le châssis que sa devancière. Elle est également la première Ferrari à disposer d’un système d’antidérapage et antipatinage. Son nom, Scaglietti, fait référence à un carrossier italien de Modène, aujourd’hui disparu, qui faisait justement largement usage de l’aluminium dans la construction de ses carrosseries réalisées pour Ferrari dans les années 1950 et 1960.

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La Ferrari 612 Sessanta – « Sessanta » signifiant « soixante » en italien – est une édition spéciale de la Scaglietti conçue pour le 60e anniversaire de Ferrari. Elle a comme caractéristique intérieure un toit en verre électrochrome, qui avait fait ses début sur la Superamerica, permettant de changer l’opacité du toit vitré. [6]Elle est également dotée d’un intérieur recouvert de cuir Frau et d’un système audio-vidéo Bose. Les caractéristiques extérieures comptent des jantes d’aluminium de 19 pouces et une couleur à deux tons avec deux combinaisons possibles, soit « grigio scuro/nero », soit « rubino micallizato/nero ». La Sessanta accueille une boîte de vitesses F1 et n’est produite qu’à seulement 60 exemplaires

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Malgré la conception 2+2 de la Scaglietti, les places arrières sont suffisamment spacieuses pour que deux adultes de taille moyenne puissent y être confortablement installés. L’accès à ces places par les deux portes, vaste pour un coupé 2+2, est facilité par l’avancée automatique et électrique des deux sièges avant. Elle est livrée avec un intérieur en cuir de couleur un ton ou deux tons.

Crédit à insérer : Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Ferrari 612 Scaglietti de Wikipédia en français (auteurs)

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FERRARI Testa Rossa a 1/18 de CMC

24h du Mans, Annee 1950, Ferrari

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Exposée sur le stand commun à Ferrari et Maserati, la 250 Testa Rossa était sans conteste l’une des voitures les plus remarquables de Rétromobile. A deux titres. D’abord parce qu’elle est aujourd’hui, au monde, la seule Testa Rossa qui ait intégralement conservé son état d’origine. Ceci est tout simplement extraordinaire, s’agissant surtout d’une Ferrari. Ce privilège exceptionnel en fait une voiture inestimable. Tout est d’époque : châssis, mécanique (le moteur est du reste bloqué), peinture, même les autocollants et le papier adhésif sur les vitres… Réalisée par Scaglietti, dont l’écusson apparaît sur les flancs, lui aussi dans son jus, la carrosserie porte encore quelques stigmates des nombreuses courses auxquelles la Testa Rossa a participé. De plus, s’agissant du châssis n°0704, elle est l’une des deux voitures construites par l’usine en 1957 (SEFAC).

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La 250 Testa Rossa subit son baptême du feu le 26 mai 1957 lors des 1000 Kilomètres du Nürburgring. La voiture engagée est le premier prototype d’usine (châssis n°0666) équipé du nouveau trois litres dérivé du V12 équipant la 250 GT. Un important travail a été effectué sur les culasses pour atteindre le rendement de cent chevaux au litre, tandis que l’alimentation est assurée par une impressionnante batterie de six carburateurs Weber double corps de 38 millimètres. Cette mécanique est montée sur un châssis de TRC, dont on a allongé l’empattement de dix centimètres (2,35 m).

Première carrosserie de 0704 Destinée à remplacer la 500 TRC, la version client de la 250 Testa Rossa sera présentée à Maranello le 22 novembre 1957. Elle se distingue des machines d’usine par sa boîte de vitesses montée à l’avant, sa conduite à gauche et sa carrosserie sensiblement retouchée. Elle sera construite à vingt exemplaires

Par Motor Legend.com

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BANG 432 – FERRARI 250 GTO #24 SEBRING 1962

24h du Mans, Annee 1960, Ferrari

Trouver une faille dans les règlements a toujours été le sport favori de la plupart des patrons d’écuries de course et à ce petit jeu, Enzo Ferrari fut un maître…

La 250 GTO en fournit un bel exemple. Véritable prototype produit seulement à 39 exemplaires (alors que le règlement sportif exige 100 exemplaires pour l’homologation en catégorie GT), cette version “1962″ obtient pourtant brillamment son diplôme en se faisant passer pour une simple évolution du modèle précédent.

Combinant charme et autorité, soutenu par une Fédération sportive italienne qui n’était pas de taille à lui refuser quoi que soit, le Commendatore venait de réussir l’un de ses plus beaux “coups” ! Présentée en même temps que la nouvelle Formule 1 et les différents Sport-prototypes de la Scuderia, la Ferrari 250 GTO (0 pour “Omologato”) ne peut guère dissimuler sa véritable nature.

En dépit de sa plaque d’immatriculation et de quelques artifices pour la faire passer pour une “routière”, il s’agit bien d’une véritable bête de course. Destinée à succéder aux vénérables 250 GT qui s’essoufflent à suivre le rythme des Aston Martin et autres Cobra, “l’évolution” à subi une sérieuse cure de musculation. Elle hérite, en effet, du moteur V12 de 300 ch du prototype Testa Rossa victorieux aux 24 Heures du Mans en 1958 et 60 et d’une boîte de vitesses à cinq rapports.

 

 

Allégée (près de 100 kg) grâce à l’emploi d’une carrosserie entièrement en aluminium, surbaissée et dotée d’un capot arrière tronqué surmonté d’un petit becquet, la GTO surclasse immédiatement toutes ses rivales. Performante, remarquablement efficace sur le plan aérodynamique, robuste et surtout très polyvalente, elle va se tailler rapidement un somptueux palmarès. Triple championne du monde en GT (1962/63/64), elle va triompher sur la plupart des pistes du monde mais aussi sur les routes du Tour de France Automobile.

Au-delà de sa fantastique épopée sportive, la GTO est entrée dans la légende avant tout pour son esthétique. Une silhouette combinant parfaitement sensualité et agressivité qui n’a pas pris une ride et qui quarante ans plus tard. continue de hanter les rêves les plus fous des collectionneurs.

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FERRARI 250GT SWB 1/18 CMC 1962 JAUNE

Annee 1960, Ferrari

 

Chaque modèle de voiture CMC est une miniature d’exception, assemblée à partie de centaines de pièces (plus de 1000 en général pour les voitures au 1:12e) utilisant des matériaux nobles et reproduisant un luxe de détail inégalé à ce niveau de prix. Pour ses superbes nouveaux modèles de voitures miniatures, CMC remporte de façon régulière le prix du modèle de l’année en Allemagne

 

 

La Ferrari 250 GT berlinette Tour de France a été présentée à l’automne 1959. Elle était construite sur un châssis de 2.4m d’empattement, au lieu de 2.6m pour la version précédente. Elle fut bientôt surnommée “berlinetta châssis court” (passo corto ou SWB), et cette dénomination lui est restée. Le moteur de la version de tourisme développait 240CV pour 295CV à la version course. La version “civile” avait capots et portes en acier alors que pour la version compétition ces éléments étaient en alliage léger tout comme les vitrages en plastique en lieu et place du verre.

CMC a choisi de reproduire au 1/18ème la version civile de la 250 GT Berlinetta passo corto SWB dans la version Lusso (civile) de 1961. Comme toutes les reproductions CMC, la miniature est vraiment exceptionnelle pour un modèle industriel. Il supplante beaucoup de modèles artisanaux en terme de qualité de fabrication et de détail de finition pour un prix de 2 à 3 fois moindre car il est fabriqué en Chine. Ce modèle a été acheté en 2006 pour 180€. 

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