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BANG 432 – FERRARI 250 GTO #24 SEBRING 1962

24h du Mans, Annee 1960, Ferrari

Trouver une faille dans les règlements a toujours été le sport favori de la plupart des patrons d’écuries de course et à ce petit jeu, Enzo Ferrari fut un maître…

La 250 GTO en fournit un bel exemple. Véritable prototype produit seulement à 39 exemplaires (alors que le règlement sportif exige 100 exemplaires pour l’homologation en catégorie GT), cette version “1962″ obtient pourtant brillamment son diplôme en se faisant passer pour une simple évolution du modèle précédent.

Combinant charme et autorité, soutenu par une Fédération sportive italienne qui n’était pas de taille à lui refuser quoi que soit, le Commendatore venait de réussir l’un de ses plus beaux “coups” ! Présentée en même temps que la nouvelle Formule 1 et les différents Sport-prototypes de la Scuderia, la Ferrari 250 GTO (0 pour “Omologato”) ne peut guère dissimuler sa véritable nature.

En dépit de sa plaque d’immatriculation et de quelques artifices pour la faire passer pour une “routière”, il s’agit bien d’une véritable bête de course. Destinée à succéder aux vénérables 250 GT qui s’essoufflent à suivre le rythme des Aston Martin et autres Cobra, “l’évolution” à subi une sérieuse cure de musculation. Elle hérite, en effet, du moteur V12 de 300 ch du prototype Testa Rossa victorieux aux 24 Heures du Mans en 1958 et 60 et d’une boîte de vitesses à cinq rapports.

 

 

Allégée (près de 100 kg) grâce à l’emploi d’une carrosserie entièrement en aluminium, surbaissée et dotée d’un capot arrière tronqué surmonté d’un petit becquet, la GTO surclasse immédiatement toutes ses rivales. Performante, remarquablement efficace sur le plan aérodynamique, robuste et surtout très polyvalente, elle va se tailler rapidement un somptueux palmarès. Triple championne du monde en GT (1962/63/64), elle va triompher sur la plupart des pistes du monde mais aussi sur les routes du Tour de France Automobile.

Au-delà de sa fantastique épopée sportive, la GTO est entrée dans la légende avant tout pour son esthétique. Une silhouette combinant parfaitement sensualité et agressivité qui n’a pas pris une ride et qui quarante ans plus tard. continue de hanter les rêves les plus fous des collectionneurs.

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ACTION – PANOZ LMP #12 LE MANS 2000

24h du Mans, Annee 2000
 

 

Don Panoz est un homme heureux. Il est américain et riche. En tant que citoyen américain, il voit les choses en grand, en tant que milliardaire, il a les moyens de ses ambitions. Il est passionné d’automobiles, et du coup, il n’hésite pas à créer sa propre marque. Après un premier roadster, il présente en 1995 : L’Espérante.

 

Puis, il n’hésite pas à créer une série, l’ALMS, sur le modèle  du règlement des 24 Heures. Il crée aussi  une épreuve phare de ce championnat, le Petit Le Mans, sur le circuit de Road Atlanta, qui lui appartient. Dès 1997, une drôle de machine, la Panoz Espérante GTR1 est engagée dans ce type de compétition. Son moteur placé  l’avant, son long capot, lui valent rapidement le surnom de « batmobile ».

 

 
 
 

 

 

En 1999, apparaît un prototype, engagé en LMP1, La Panoz LMP. Elle dérive étroitement de l’Espérante GTR1.Elle a gardé son moteur (un V8 d’origine Ford) à l’avant, et son long capot.

Du coup, le pilote semble complètement rejeté à l’arrière, d’où une silhouette unique. Pour couronner le tout, la Panoz LMP fait un bruit d’enfer à chaque passage, et concurrence les Chevrolet Corvette dans ce registre. Il faut l’avoir « entendue » passé pour comprendre. Bref, il n’en faut pas beaucoup plus pour en faire une chouchoute du public.

Les résultats tarderont à venir (une cinquième place en 2000), et pour 2001, Don Panoz présente une nouvelle voiture (la LMP07) avec un nouveau V8, made in Panoz. La voiture sera un échec total, et pour 2002,Panoz ressort la LMP,baptisée LMP01

En 2000, Panoz est au sommet de son art en endurance. Si le résultat à Sebring est mauvais, avec un abandon général, celui du Mans est le meilleur à ce jour. Pas moins de cinq voitures sont alignées au départ : les deux rouges officielles (ave Mario Andretti au volant sur la n°11), les deux japonaises du Team Dragon Asahi, à la décoration spectaculaire, et la danoise du Den Bla Avis. Si la Den Bla Avis est non classée, les quatre autres finissent en belle position : 5ème, 6ème, 8ème et 15ème. C’est la voiture menée par Pierre-Henri Raphanel qui s’offre la plus belle place derrière le trio intouchable des Audi R8 et une surprenante Pescarolo à V6 Sodemo.

 

 

 

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RENAULT CLIO MAXI #14 MONTE CARLO 1995 J.RAGNOTTI

24h du Mans, Annee 1990, Renault

                la miniature                                                          la vrai    

 

les vrais models

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ONYX – ALFA ROMEO 155 ITC 1996 #9 “MARTINI” S.MODENA

24h du Mans, Alfa Romeo, Annee 1990

 

L’alfa Romeo 155 V6 T.I. fut engagee par l’ecurie Alfa Corse apres une periode de mise au point d’une annee. Elle disputa sa premiere saison en 1993 dans la cadre du championnat allemant des voitures de tourisme (DTM). Lors de sa premiere course a Zolder. Nicola Larini amenait la voirute au premier rang dans les deux manches.
L’alfa Romeo 155 V6 T.I. debutait sa saison 1993 avec un moteur V6 de 2.5 litres disposant d’une puissance de 420 ch, grace notamment a deux arbres a cames en tete par rangee de cylindres et entraines par pignons. Le moteur fur modifie pour la saison 1994 deja: il etait dote d’un vilebrequin place 15 mm plus bas dans le bloc-moteur afin d’abaisser encore le centre de gravite. Par ailleur, le moteur etait plus compact (plus plas de 50mm et plus leger de 7 kg). la puissance etait conservee puisque la limite de consommation, dictee par le reglement, de 107 litres pour les deux courses, ne pouvait pas etre depassee.

Mais la version 94 atteingnait son couple maximal de 300 Nm a 8600 tr/mn deja, la puissance maxi restant fixee a 11 700 tr/mn. Pour la course berlinoise sur l’Avus un 1994, Stephano Modena essaya pour la premiere fois un moteur a commande pneumatique des soupapes et s’octroya rapidement la premiere place de deux marches.
4×4 au freinage
L’alfa Romeo 155 V6 T.I. etait equipee de le debut de la traction integrale permanente d’Abarth repartissant la puissance aux deux essieux par l’internediaire d’une biote planetaire a viscocoupleur. Toutefois, les pilotes Alfa durent se passer d’ABS pour la premiere saison, alors que la concurence (Mercedes) etait deja dotee de cet equipement.
Le train roulant de l’Alfa Romeo 155 V6 T.I. reposait, jusqu’en 1995, sur des triangles aux quatres roues avec lambes elastiques McPherson. Depuis la modification du reglement, Alfa Romeo peut utiliser la technique de formule 1 et a apdopte des doubles triangles a ressort et amortisseurs transversaux actionnes par des biellettes de pression (push rods). Le freinage est assure par quatre disques ventilles du diametre d’une grande poele a frire (360 millimetres), vigoureusement mordus par quatres machoires.
Au cours de la saison 1994, les Alfa 155 V6 T.I. remporterent onze vistoires, mais quantre seulement en 1995 et dix lors de l’ITC 1996

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